Dwelling and Travel: Octavio Paz and El mono gramático
A partir du prétexte de ces quelques mots : « le mieux serait de suivre le chemin de Galta », Octavio Paz commence une de ses œuvres les plus fascinantes et complexes : « Le singe grammairien ». Publié originairement en français, en 1972, ce texte apparaît comme un récit de voyage du séjour de l’aut...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
TRANS-
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | A partir du prétexte de ces quelques mots : « le mieux serait de suivre le chemin de Galta », Octavio Paz commence une de ses œuvres les plus fascinantes et complexes : « Le singe grammairien ». Publié originairement en français, en 1972, ce texte apparaît comme un récit de voyage du séjour de l’auteur en Inde. Cependant, à travers ses descriptions méticuleuses des paysages de l’Inde et une astucieuse narration à la première personne, le texte serpente tel un sentier peu fréquenté à travers des explorations métapoétiques. Cet article replace « Le singe grammairien » dans la tradition de différents textes surréalistes - dont « Souvenir du Mexique » d’André Breton - qui explorent la confrontation avec l’Autre dans le contexte d’une révélation spirituelle. En situant cette investigation langagière dans le cadre de la contemplation d’un paysage exotique, Paz réalise ce que le critique James Clifford aurait appelé « une ethnographie moderne des conjonctures ». |
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