Faut-il brûler les ponts ? La poétique mode d’emploi
La poétique est un faire, un geste, une manœuvre que le XXe siècle n’a cessé d’interroger selon une triple dimension : sa spatialité, son articulation avec la pensée et sa mise en scène du concept de différence. Pour rendre compte de ce mouvement si contemporain cet article entend proposer une trave...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
TRANS-
2019
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La poétique est un faire, un geste, une manœuvre que le XXe siècle n’a cessé d’interroger selon une triple dimension : sa spatialité, son articulation avec la pensée et sa mise en scène du concept de différence. Pour rendre compte de ce mouvement si contemporain cet article entend proposer une traversée générale de ces considérations sur la poétique selon un schéma simple : la construction d’un pont. D’abord, sa conception, c’est-à-dire la compréhension de son essence ambivalente, oscillant toujours entre le lien et la disjonction. Puis, l’établissement de ses fondations autour du concept genettien de spatialité linguistique. Viennent ensuite les différentes considérations techniques et pragmatiques où la poésie jouera le rôle de maquette. Et parmi ces considérations, la question fondamentale : est-il nécessaire de détruire (ou déconstruire) le pont ? |
|---|