“Que el inglés, entonces, hospede a mis muertos”: Joseph Brodsky, exiliado en Nantucket

Ce texte analyse un poème de Joseph Brodsky, inspiré d’une photographie de Stephen White montrant des mouettes en train d’arracher les pages d’un livre dans un dépotoir. Il réfléchit aux raisons poétiques et biographiques qui amènent Brodsky, vers la fin de sa vie, à rénoncer au russe en faveur de l...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:URI:https://journals.openedition.org/trans,
Hovedforfatter: Artigas Albarelli, Irene
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Espagnol
Udgivet: TRANS- 2011
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Ce texte analyse un poème de Joseph Brodsky, inspiré d’une photographie de Stephen White montrant des mouettes en train d’arracher les pages d’un livre dans un dépotoir. Il réfléchit aux raisons poétiques et biographiques qui amènent Brodsky, vers la fin de sa vie, à rénoncer au russe en faveur de l’anglais, langue apprise en exil. Un tel choix permet à l’auteur d’apporter un regard autre sur le langage, la mémoire et le sens même de la création littéraire.