Marguerite Yourcenar et Mari Mori, miroirs transcontinentaux d’une révolte littéraire
Cet article compare Le Coup de grâce de Marguerite Yourcenar et Je n’irai pas ce dimanche de Mari Mori, deux récits abordant l’homosexualité masculine à travers un regard féminin. Bien qu’issues de contextes culturels très différents, les deux autrices, nées en 1903 et mortes en 1987, partagent un p...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
TRANS-
2026
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article compare Le Coup de grâce de Marguerite Yourcenar et Je n’irai pas ce dimanche de Mari Mori, deux récits abordant l’homosexualité masculine à travers un regard féminin. Bien qu’issues de contextes culturels très différents, les deux autrices, nées en 1903 et mortes en 1987, partagent un parcours littéraire influencé par leur père et une volonté de transgresser les normes sociales et littéraires de leur temps. L’analyse s’appuie d’abord sur l’histoire contrastée de l’homosexualité en France et au Japon. Ensuite, elle explore les points communs des deux œuvres : trames triangulaires, mort symbolique des personnages féminins, quête de soi en contexte instable. Malgré des styles opposés – esthétisme lyrique chez Mori, sobriété analytique chez Yourcenar – les récits révèlent une même tension entre désir et identité. |
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