Fiction et simulacre de la traduction chez Cervantes, Balzac et Cheng : conjectures en forme de cheminement trajectif et politique
Pour approcher le mystère des œuvres dont le statut est rendu ambigu par leur auteur (fausse traduction, langue originale indécidable, etc.), nous nous sommes proposée de mener l’enquête en partant du célèbre cas du Don Quichotte de Cervantes, en la poursuivant avec la nouvelle L’Auberge rouge de Ba...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
TRANS-
2021
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Pour approcher le mystère des œuvres dont le statut est rendu ambigu par leur auteur (fausse traduction, langue originale indécidable, etc.), nous nous sommes proposée de mener l’enquête en partant du célèbre cas du Don Quichotte de Cervantes, en la poursuivant avec la nouvelle L’Auberge rouge de Balzac, avant de terminer par l’analyse des avant-propos de deux romans de l’écrivain français d’origine chinoise François Cheng, Le Dit de Tianyi et L’Éternité n’est pas de trop. Ce parcours nous permet de faire fonctionner sur la question du littéraire la notion de « trajectivité » conceptualisée par Augustin Berque, et d’en mesurer les conséquences éthiques et politiques, dans une appréhension des hommes comme pluralité que nous empruntons à Hannah Arendt. |
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