Le témoin et son double. La traduction comme ressource poétique chez David Boder, Claude Lanzmann et Jean Hatzfeld
À partir d’œuvres issues de sources orales qui font une grande place aux langues et aux langages du témoin (les interviews menées par David Boder en 1946, Shoah de Claude Lanzmann, les œuvres rwandaises de Jean Hatzfeld), l’auteur interroge la manière dont la traduction, dans son sens restreint mais...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
TRANS-
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À partir d’œuvres issues de sources orales qui font une grande place aux langues et aux langages du témoin (les interviews menées par David Boder en 1946, Shoah de Claude Lanzmann, les œuvres rwandaises de Jean Hatzfeld), l’auteur interroge la manière dont la traduction, dans son sens restreint mais aussi en tant que principe plus étendu de translation d’un univers symbolique à un autre, peut opérer comme instrument narratif et stylistique. La mise en scène de la traduction y apparaît comme un procédé d’étrangéisation du récit qui passe à la fois par les figures de traducteurs et d’interprète et par le travail d’« autotraduction » auquel se trouve invariablement livré le survivant dans son effort pour rendre son expérience audible. |
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