Inquiétante étrangeté, inquiétante familiarité à l’ère soviétique
Cet article vise à interroger le concept de « langue soviétique », souvent réduite à un objet figé, artificiel, aliénant, qui aurait assuré efficacement la diffusion et l’implantation de l’idéologie en n’offrant que peu d’espaces aux négociations narratives. L’analyse d’un corpus d’ego-documents et...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
TRANS-
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article vise à interroger le concept de « langue soviétique », souvent réduite à un objet figé, artificiel, aliénant, qui aurait assuré efficacement la diffusion et l’implantation de l’idéologie en n’offrant que peu d’espaces aux négociations narratives. L’analyse d’un corpus d’ego-documents et d’œuvres de l’écrivain Andreï Platonov suggère, au contraire, l’inefficience d’un monologisme hermétique, en révélant de véritables jeux polyphoniques à travers l’étude des modalités de réception, de réappropriation et de déconstruction du discours officiel par les individus, aussi bien dans leur expression intime que dans leur création littéraire. |
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