Du lecteur de la Chine à l’auteur de la Chine : genèse d’une Chine intérieure chez Henry Bauchau
D’une manière générale, l’Extrême-Orient n’est plus un objet d’étude marginal pour les comparatistes. Après la Seconde Guerre mondiale, le poète et dramaturge belge Henry Bauchau manifeste une volonté de fuir l’Occident pour se tourner vers la Chine, dans l’espoir de retrouver des repères perdus. Il...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
TRANS-
2025
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | D’une manière générale, l’Extrême-Orient n’est plus un objet d’étude marginal pour les comparatistes. Après la Seconde Guerre mondiale, le poète et dramaturge belge Henry Bauchau manifeste une volonté de fuir l’Occident pour se tourner vers la Chine, dans l’espoir de retrouver des repères perdus. Il s’immerge longuement dans les courants de pensée asiatiques, notamment le taoïsme chinois, qui influence en profondeur son œuvre. Ces philosophies marquent l’ensemble de son œuvre, souvent de manière explicite, comme en témoigne sa première pièce de théâtre Gengis Khan (1955), et son acceptation de rédiger la biographie pour Mao Zedong. Dans ce transfert culturel, Bauchau n’a jamais visité l’Extrême-Orient, mais y explore une « Chine intérieure », un espace imaginaire qui incarne à la fois la brutalité et la sagesse. À partir des ouvrages sur l’Extrême-Orient qui sont conservés dans le Fonds de Bauchau, cette étude essaie de cerner les divers aspects de cet espace littéraire auquel l’écrivain cherche à accéder depuis son retrait de la guerre. |
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