Les romans de l’actrice, variation sur le roman de l’artiste au féminin : genre, agentivité et intermédialité à l’ère de la célébrité en France et aux Etats-Unis, des lendemains de la Deuxième Guerre mondiale au début du XXIe siècle.
Variation sur le roman de l’artiste, le roman de l’actrice en accentue les enjeux par le double statut de l’héroïne : interprète sans œuvre propre et femme dans une industrie masculine. Si ces romans ont connu une mode à la fin du XIXe siècle, le cinéma modifie le métier et l’écriture de ce métier....
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
TRANS-
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Variation sur le roman de l’artiste, le roman de l’actrice en accentue les enjeux par le double statut de l’héroïne : interprète sans œuvre propre et femme dans une industrie masculine. Si ces romans ont connu une mode à la fin du XIXe siècle, le cinéma modifie le métier et l’écriture de ce métier. L’unité de ces romans se fait autour d’une figure commune et de son devenir, obéissant à des topoï mais aussi à une forme d’intertextualité avec le conte de fées, actualisé à l’ère de la célébrité. Ces romans renouvellent le paradoxe sur le comédien, mais l’enrichissent de réflexions sur les effets de la « persona » ou image publique. Dans une forme de « rhétorique de l’obscène », ils cherchent également à montrer l’hors-champ d’une féminité normée et fabriquée. Dans une dynamique intermédiale, le roman rivalise avec le cinéma, mais il offre aussi la réflexivité attendue propre au roman de l’actrice, invitant à voir l’auteur ou l’autrice derrière le masque de l’actrice. |
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