De la fable au roman. Deux aspects du conte dans Un bon petit diable (1865) de la Comtesse de Ségur et Mémoires de porc-épic (2006) d’Alain Mabanckou
Le présent article se veut une recherche sur le véritable destinataire du conte dans un contexte mondial marqué par des crises. Ce genre, jadis fortement lié à la formation des jeunes, est de plus en plus exploité par des lecteurs plus avisés et plus adultes. En partant d’Un bon petit diable (1865)...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
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TRANS-
2016
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Le présent article se veut une recherche sur le véritable destinataire du conte dans un contexte mondial marqué par des crises. Ce genre, jadis fortement lié à la formation des jeunes, est de plus en plus exploité par des lecteurs plus avisés et plus adultes. En partant d’Un bon petit diable (1865) de Comtesse de Ségur et des Mémoires de porc-épic (2006) d’Alain Mabanckou, dans une perspective comparative, nous ambitionnons de revenir sur l’esthétique du conte en prenant en considération deux époques et deux milieux différents afin de mieux comprendre l’attrait d’un genre dont le but était à l’origine pédagogique. |
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