La Résistance cinématographique à la littérature, des formalistes russes à Dos Passos
Afin que l’art n’apparaisse plus comme naturel, les cinéastes formalistes russes développent un procédé que Chklovski nomme Остране́ние (défamiliarisation). Dans le même temps, ils rejettent le passé littéraire, et prétendent pratiquer un cinéma pur de tout contact avec les autres arts. Vertov puis...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
TRANS-
2016
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Afin que l’art n’apparaisse plus comme naturel, les cinéastes formalistes russes développent un procédé que Chklovski nomme Остране́ние (défamiliarisation). Dans le même temps, ils rejettent le passé littéraire, et prétendent pratiquer un cinéma pur de tout contact avec les autres arts. Vertov puis Eisenstein développent une poétique anti-littéraire du montage, que Brecht et Dos Passos tenteront d’exploiter verbalement, afin de résister à la tendance naturelle de la littérature au désengagement. |
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