La résistance de l’écriture : entre politique et littérature (Blanchot, Coleridge)
À partir du moment où la littérature n’est plus une réponse, mais une question, ou plutôt réponse sous la forme d’une question maintenue question, alors elle manifeste son essence, qui est de se résister à elle-même. Et cette réflexion, qui puise sa radicalité dans l’énergie révolutionnaire, n’est p...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
TRANS-
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir du moment où la littérature n’est plus une réponse, mais une question, ou plutôt réponse sous la forme d’une question maintenue question, alors elle manifeste son essence, qui est de se résister à elle-même. Et cette réflexion, qui puise sa radicalité dans l’énergie révolutionnaire, n’est pas l’abandon de ses perspectives politiques, mais sa reprise plus exigeante encore. Ainsi se présenterait la tentation de toute une époque, ouverte par le romantisme et conclue par Maurice Blanchot. On tentera ici de remonter le cours de cette histoire. |
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