L’œuvre comme possibilité : pour une étude comparée de la littérature négative
La littérature comparée s’est toujours interrogée sur les limites des études littéraires. Face à la méthode positiviste, qui conçoit la littérature comme un corpus fermé d’œuvres à étudier, le présent article, s’inspirant librement de certains aspects de la grammaire générative de Chomsky, propose d...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
TRANS-
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La littérature comparée s’est toujours interrogée sur les limites des études littéraires. Face à la méthode positiviste, qui conçoit la littérature comme un corpus fermé d’œuvres à étudier, le présent article, s’inspirant librement de certains aspects de la grammaire générative de Chomsky, propose d’envisager la littérature comme une faculté créative distincte de la faculté linguistique. Cette approche, qui fait de l’œuvre non pas un produit mais une possibilité, s’avère particulièrement adaptée à l’étude comparée d’une littérature - représentée par des auteurs comme Blanchot ou Vila-Matas - qui cherche de nouvelles voies expressives dans sa propre négation. |
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