Knock knock ! Who’s there ? Violence and repetition from Attic Tragedy to Philip Glass
La conception de la tragédie de Friedrich Nietzsche se développe à partir de l’interaction des forces apollinienne et dionysiaque qui s’unissent dans la tragédie dans un échange violent et renouvelé. La violence de leur union est telle qu’elle ne peut être tolérée que par sa répétition. Le rôle de l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
TRANS-
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La conception de la tragédie de Friedrich Nietzsche se développe à partir de l’interaction des forces apollinienne et dionysiaque qui s’unissent dans la tragédie dans un échange violent et renouvelé. La violence de leur union est telle qu’elle ne peut être tolérée que par sa répétition. Le rôle de la répétition comme « répétition d’une violence » est donc au cœur du tragique. Pourtant, la répétition ne joue pas seulement un rôle d’apaisement de la violence, mais peut aussi devenir une source même de violence. Cet article explore ces deux rôles complémentaires de la répétition dans sa relation à la violence tragique, et souhaite prolonger le questionnement de Nietzsche sur une possible renaissance de la tragédie dans la modernité. En me plaçant au-delà de l’opéra wagnérien, je propose l’idée qu’une forme musicale qui incarne l’idéal nietzschéen est l’opéra « minimaliste ». L’opéra-ballet de Philip Glass Les enfants terribles / Children of the Game (1996) me sert d’exemple pour comprendre la relation de la violence et de la répétition à la source de la création de la tragédie. |
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