L’hybridité au service de l’intermédialité. L’exemple du montage (poétique, critique, théorie)
Prenant acte du recours abondant, dans le domaine littéraire, à des termes issus du cinéma, cet article interroge les mécanismes de leur appropriation au sein des contextes historique et disciplinaire particuliers : relève-t-elle de l’intermédialité ou plutôt de l’hybridité ? Tandis que l’approche i...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
TRANS-
2024
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Prenant acte du recours abondant, dans le domaine littéraire, à des termes issus du cinéma, cet article interroge les mécanismes de leur appropriation au sein des contextes historique et disciplinaire particuliers : relève-t-elle de l’intermédialité ou plutôt de l’hybridité ? Tandis que l’approche intermédiale refuse d’isoler les média, l’hybridité – entendue comme résultat d’un croisement – suppose au contraire de les identifier au préalable, et donc de pouvoir les dissocier. Or, si l’on considère le concept eisenstenien de montage et ses applications à l’écriture, c’est la démarche hybride qui semble paradoxalement s’imposer comme une condition pour aboutir à une pensée anti-essentialiste des média. Cette hypothèse sera illustrée à travers trois perspectives différentes : poétique, avec le montage comme principe narratif chez Antonio Tabucchi ; critique, lorsque le montage est établi comme prisme de lecture par Marie-Claire Ropars-Wuilleumier ; et théorique, où le montage sert de mesure de l’interaction entre la littérature et le cinéma selon Jacques Rancière. |
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