En-deçà de l’au-delà : le zombie aux limites de la fiction. Les effets de réel dans les romans de Max Brooks et la série télévisée The Walking Dead
La figure du mort-vivant s’est développée dans le cinéma comme un motif qui catalyse les angoisses occidentales et qui révèle un désir d’assister à l’Apocalypse. Le zombie est par définition une figure aberrante, impossible, transgressant à la fois les lois de la nature et celle de l’humain. Mais de...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/trans, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
TRANS-
2014
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La figure du mort-vivant s’est développée dans le cinéma comme un motif qui catalyse les angoisses occidentales et qui révèle un désir d’assister à l’Apocalypse. Le zombie est par définition une figure aberrante, impossible, transgressant à la fois les lois de la nature et celle de l’humain. Mais depuis les années 2000, cette figure connaît une mutation, sous la plume du romancier américain Max Brooks (The Zombie Survival Guide, 2003 et World War Z, 2006) et dans la série télévisée de Frank Darabont et Robert Kirkman The Walking Dead : en effet, ces œuvres mettent en place de manière récurrente des effets de réel qui amènent à faire évoluer considérablement les codes du genre. Nous verrons ainsi comment, d’une figure fantasmatique de la fin du monde, le zombie devient paradoxalement le moyen de faire entrer le réel dans la fiction. |
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