L’être humain comme « déchet social » ? L’irrécupérabilité dans la France des Trente Glorieuses
Questionnant le thème de l’irrécupérabilité appliqué à l’être humain, en particulier dans la France des Trente Glorieuses, cet article s’attache plus particulièrement à recontextualiser son emploi en recourant à une étude de cas, le bidonville de Noisy-le-Grand (berceau de l’association ATD Quart Mo...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Tracés
2020
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Questionnant le thème de l’irrécupérabilité appliqué à l’être humain, en particulier dans la France des Trente Glorieuses, cet article s’attache plus particulièrement à recontextualiser son emploi en recourant à une étude de cas, le bidonville de Noisy-le-Grand (berceau de l’association ATD Quart Monde) à la fin des années 1950. L’analyse conduit à exhumer, corrélativement, l’emploi du champ sémantique du déchet ainsi que la question de l’eugénisme. Un second temps est consacré à la progressive disparition de ces notions au profit de tentatives, ici principalement associatives, de requalification de ces personnes. |
|---|