Répondre en citoyen ordinaire. Pour une étude ethnopragmatique des engagements profanes
Nous traitons dans ce texte des capacités à s’engager en citoyen et en non-spécialiste dans une assemblée de « démocratie technique » (Callon, 2003) en la présence d’élus, de fonctionnaires, d’experts et d’autres citoyens. Nous introduisons parallèlement une méthode d’ethnographie analytique – assoc...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Tracés
2010
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Nous traitons dans ce texte des capacités à s’engager en citoyen et en non-spécialiste dans une assemblée de « démocratie technique » (Callon, 2003) en la présence d’élus, de fonctionnaires, d’experts et d’autres citoyens. Nous introduisons parallèlement une méthode d’ethnographie analytique – associant pragmatique communicationnelle et filature ethnographique – susceptible d’améliorer la compréhension de ce que ces compétences profanes ont de plus spécifique. En esquissant une application de cette méthode à l’étude d’une situation banale, nous montrons les limites des approches strictement discursives de la concertation et faisons apparaître les espaces grammaticaux infradiscursifs – le rassemblement centré, le jeu interlocutoire, l’expérience collatérale et la menée collective – contribuant à régler les engagements en public des participants. Nous discutons enfin la portée critique des compétences de concertation non discursives ainsi mises au jour par l’ethnopragmatique. |
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