Avortement, dépénalisation et droit à la vie du fœtus : le cas coréen au prisme de l’exemple japonais
La Cour constitutionnelle sud-coréenne déclara conforme à la Constitution une disposition du code pénal condamnant l’avortement réalisé par un médecin ou assimilé. C’est dans ce contexte que Yang Hyunah choisit d’apporter un éclairage sur l’état de droit et la pratique de l’avortement, en construisa...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Tracés
2018
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La Cour constitutionnelle sud-coréenne déclara conforme à la Constitution une disposition du code pénal condamnant l’avortement réalisé par un médecin ou assimilé. C’est dans ce contexte que Yang Hyunah choisit d’apporter un éclairage sur l’état de droit et la pratique de l’avortement, en construisant sa démonstration autour de la voix des femmes. Dans le présent article, nous analysons le texte de Yang dans une logique comparatiste avec le régime eugéniste et la pénalisation de l’avortement au Japon, ainsi qu’avec le développement des mouvements féministes et des personnes handicapées. |
|---|