Statut de l’avortement et mouvements féministes en Corée du Sud
Ce texte vise à présenter les grandes lignes du contexte historique, social et politique des débats sud-coréens sur l’avortement. L’une des caractéristiques de la situation de l’avortement en Corée du Sud réside dans le grand décalage entre son statut juridique et sa réalité : illégal, l’avortement...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Tracés
2018
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Ce texte vise à présenter les grandes lignes du contexte historique, social et politique des débats sud-coréens sur l’avortement. L’une des caractéristiques de la situation de l’avortement en Corée du Sud réside dans le grand décalage entre son statut juridique et sa réalité : illégal, l’avortement est très largement pratiqué. De plus, l’inscription du débat sur l’avortement dans la question plus large du droit des femmes à l’autonomie est tardive. Depuis les années 1960 et plus encore 1970, l’avortement, bien qu’interdit sauf exceptions, a été toléré, voire encouragé politiquement dans le cadre d’un contrôle démographique. Cette situation a changé dans les années 2010 avec la nouvelle priorité nataliste de l’État et la décision de renforcer la pénalisation de l’avortement. Celui-ci est alors arrivé au cœur des débats publics et la revendication d’un droit à l’avortement est devenue un enjeu important pour les mouvements féministes sud-coréens. Les féministes ont commencé à se mobiliser pour sa légalisation dans le cadre, en règle générale, de revendications plus larges sur le droit à l’autonomie des femmes, y associant aussi l’importance de l’éducation sexuelle et du choix en matière de contraception. |
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