Berenson, « l’anti robot-travail »
Le travail est souvent envisagé comme une activité professionnelle que nous accomplirions en échange de gratifications économiques ou sociales. Dans la continuité de cette vision du travail, la robotique est devenue, par les processus automatisés qu’elle présuppose, installe ou « remplace » au sein...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
|---|---|
| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Tracés
2017
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le travail est souvent envisagé comme une activité professionnelle que nous accomplirions en échange de gratifications économiques ou sociales. Dans la continuité de cette vision du travail, la robotique est devenue, par les processus automatisés qu’elle présuppose, installe ou « remplace » au sein d’activités professionnelles de plus en plus variées, cela même que l’on identifie comme dépossédant des millions d’entre nous de leurs métiers et savoir-faire. Cet entretien est une enquête sur un robot scientifique auprès de l’équipe interdisciplinaire qui l’a conçu : Berenson l’« amateur d’art », ayant été expérimenté non plus seulement en laboratoire mais aussi dans les couloirs du musée du quai Branly-Jacques Chirac à Paris entre 2012 et 2016. Objet de recherche très particulier à la croisée de la robotique développementale et bio-inspirée et de l’anthropologie sociale des interactions, il permet de revenir sur certains préjugés concernant les robots au travail, en associant des problématiques de création et de découverte aux espaces du travail scientifique et de médiation culturelle dans lesquelles il est mis en œuvre. |
|---|