De l’art de se méfier
Catégorie aux contours imprécis, la méfiance a souvent été négligée par les sciences humaines et sociales. Les rares travaux à l’aborder directement (Hardin éd., 2004 ; Govier, 1997) l’ont presque systématiquement envisagée non pas comme un objet en soi, mais plutôt comme un simple défaut ou manque...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Tracés
2016
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Catégorie aux contours imprécis, la méfiance a souvent été négligée par les sciences humaines et sociales. Les rares travaux à l’aborder directement (Hardin éd., 2004 ; Govier, 1997) l’ont presque systématiquement envisagée non pas comme un objet en soi, mais plutôt comme un simple défaut ou manque de confiance, comme une absence qui demanderait à être comblée pour maintenir ou restaurer un équilibre – social, mental, politique ou économique. La confiance, par contraste, est depuis une trent... |
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