Ce que nous savons d’expérience
Ce texte constitue la première partie de l’introduction de Knowing What We Know, qui rassemble une série d’entretiens avec des femmes noires américaines. L’auteure, Gail Garfield, en présente ici le cadre théorique et politique. Garfield a occupé plusieurs postes de conseillère dans des institutions...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Tracés
2016
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Ce texte constitue la première partie de l’introduction de Knowing What We Know, qui rassemble une série d’entretiens avec des femmes noires américaines. L’auteure, Gail Garfield, en présente ici le cadre théorique et politique. Garfield a occupé plusieurs postes de conseillère dans des institutions spécialisées dans la résolution de problèmes sociaux, et a participé aux dispositifs institutionnels de prise en charge de la violence faite aux femmes, accompagnant le passage d’un discours militant à un discours gouvernemental sur lequel elle revient dans ce texte. La violence faite aux femmes est de fait passée d’une prise en charge militante à une prise en charge gouvernementale suite aux efforts des militantes féministes des années 1970 et 1980, qui sont parvenues à faire reconnaître cette question comme enjeu politique légitime. Cette institutionnalisation s’est faite selon des modalités que Garfield soumet ici à la critique, tout en s’interrogeant sur sa propre place dans ce processus et ce dispositif. |
|---|