Quelques questions concernant l’historiographie de l’Inde coloniale
Ce texte a été publié dans le premier volume de la série des Subaltern Studies. Il peut-être considéré comme programmatique, puisqu’il énonce les grandes lignes historiographiques que se donnèrent alors les contributeurs de cette entreprise éditoriale. Le texte comporte seize points. Les premiers so...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Tracés
2016
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Ce texte a été publié dans le premier volume de la série des Subaltern Studies. Il peut-être considéré comme programmatique, puisqu’il énonce les grandes lignes historiographiques que se donnèrent alors les contributeurs de cette entreprise éditoriale. Le texte comporte seize points. Les premiers sont consacrés à une critique des courants historiographiques qui dominaient alors les études sur l’Inde coloniale, que Guha qualifie d’« élitistes » et contre lesquels s’élève l’entreprise des Subaltern Studies. À partir du point 8 est énoncée l’orientation historiographique que Guha donne au collectif, à savoir rétablir le peuple comme sujet de sa propre histoire. Guha esquisse quelques pistes sur les spécificités de ce qu’il identifie comme le domaine de la politique du peuple. Il oppose ainsi mobilisations des élites et mobilisations populaires : les premières seraient menées de façon verticale, appuyées sur les institutions et plus légalistes tandis que les secondes auraient pour relais des organisations horizontales (famille, caste, communauté, etc.), seraient plus spontanées et portées à la violence. |
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