L’invention du droit en Occident. Une lecture d’Aldo Schiavone
Cette note de lecture est consacrée à l’ouvrage d’Aldo Schiavone : Ius. L’invenzione del diritto in occidente. Elle revient dans un premier temps sur la traduction française du livre et sur les problèmes soulevés par la notion de disciplinamento, centrale dans la pensée de l’auteur, et dont la tradu...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Tracés
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cette note de lecture est consacrée à l’ouvrage d’Aldo Schiavone : Ius. L’invenzione del diritto in occidente. Elle revient dans un premier temps sur la traduction française du livre et sur les problèmes soulevés par la notion de disciplinamento, centrale dans la pensée de l’auteur, et dont la traduction rend mal compte. Dans un second temps, la note de lecture présente l’évolution du droit à Rome telle que la conçoit Schiavone. Le ius serait une réponse stabilisatrice permettant de discipliner une société pour l’aider à subsister dans un environnement hostile. L’histoire du ius se présente alors comme l’isolement progressif d’une fonction juridique autonome dans la société romaine, en particulier à travers le basculement vers l’abstraction qui se produisit à la charnière de la République et de l’Empire. Ce basculement dans un formalisme juridique acheva d’isoler le ius dans une sphère juridique indépendante qui constitue un des plus importants legs de Rome à l’Occident. |
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