« Éco-pirates » : Paul Watson et l’organisation Sea Shepherd, trois décennies d’activisme en haute mer
« Il n’est pas nécessaire d’avoir une jambe de bois ou un bandeau sur l’œil pour être un pirate. » Ces mots, prononcés le 25 février 2013, sont ceux d’un juge de la cour d’appel de San Francisco, dans le cadre d’une action en justice entreprise par la flotte baleinière japonaise à l’encontre de l’o...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Tracés
2014
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | « Il n’est pas nécessaire d’avoir une jambe de bois ou un bandeau sur l’œil pour être un pirate. » Ces mots, prononcés le 25 février 2013, sont ceux d’un juge de la cour d’appel de San Francisco, dans le cadre d’une action en justice entreprise par la flotte baleinière japonaise à l’encontre de l’organisation écologiste Sea Shepherd, ce qui signifie littéralement « le berger des mers ». Les navires de cette organisation sillonnent les océans depuis la fin des années 1970, sous la conduite de... |
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