Éditorial

« J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îlesDont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :- Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t’exiles,Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?- »Rimbaud, Le bateau ivrePar sa fermeture, l’île est un espace-temps en dehors de toute dépendance conti...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/traces,
Auteur principal: Comité de rédaction
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Tracés 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:« J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îlesDont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :- Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t’exiles,Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?- »Rimbaud, Le bateau ivrePar sa fermeture, l’île est un espace-temps en dehors de toute dépendance continentale, qui se construit comme sa propre référence, comme une forme de microcosme. Les mythes s’y agrippent, ils la disent, la figurent, l’érigent en mythe. Mythes de l’état de nature, du solipsis...