Folie / non-folie
Notre propos est d’interroger les possibles degrés de conceptualité du terme de « folie ». En réalité n’offrant jamais une positivité de sens, il ne peut accéder au statut de concept. Mais c’est précisément par son incessante différence, qu’elle se fait régulatrice et constituante de l’espace de la...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Tracés
2009
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Notre propos est d’interroger les possibles degrés de conceptualité du terme de « folie ». En réalité n’offrant jamais une positivité de sens, il ne peut accéder au statut de concept. Mais c’est précisément par son incessante différence, qu’elle se fait régulatrice et constituante de l’espace de la raison. La rationalité n’est qu’une non-folie qui ne peut pas ne pas s’adosser à la folie. Cet article tente d’articuler cette réflexion à l’histoire et au capitalisme. D’abord langage de la répétition, de l’improductivité et de « l’absence d’œuvre », que l’histoire exclut, la folie comme rupture garantit pourtant le changement continu de l’histoire. De même le « schizo » deleuzien est le produit d’un capitalisme qui l’aliène, le dépossède, le marginalise, pour en faire en définitive, si ce n’est le héros, du moins le sujet éthique d’une société en crise. |
|---|