L’œil des neurosciences. Politiques du trouble de stress post-traumatique
L’interdisciplinarité inédite entre histoire de l’art et histoire des sciences a récemment permis de renouveler l’analyse des enjeux non seulement esthétiques, mais aussi performatifs et politiques de la mise en images des résultats scientifiques en vue de leur publication. L’article s’appuie sur la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Tracés
2026
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’interdisciplinarité inédite entre histoire de l’art et histoire des sciences a récemment permis de renouveler l’analyse des enjeux non seulement esthétiques, mais aussi performatifs et politiques de la mise en images des résultats scientifiques en vue de leur publication. L’article s’appuie sur la notion d’« objet de travail » de la science mise au point par Lorraine Daston et Peter Galison pour examiner la façon dont les images de cerveau obtenues par neuroimagerie définissent implicitement des types de personnalité, avec leurs vices et leurs vertus. Il propose une analyse comparative entre deux études biomédicales du trouble de stress post-traumatiques (TSPT), respectivement menées à la Harvard Medical School en 1994 et à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) dans le cadre du programme 13-Novembre sur les répercussions des attentats de 2015 en France. Ce faisant, il met au jour une tension interne à l’imagerie neuroscientifique du TSPT, prise entre deux paradigmes aussi contradictoires qu’irréductiblement complémentaires : la condition de victime passive et la résilience. |
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