La coproduction d’une preuve journalistique. D’une vidéo amateur fournie par un fixeur syrien à un reportage diffusé dans les médias français

Cet article examine la trajectoire d’une preuve journalistique, en prenant pour exemple un reportage diffusé à la télévision française en 2014, portant sur des Français ayant rejoint l’État Islamique en Syrie. Le texte suit une approche chronologique, depuis l’émergence de la preuve, sa documentatio...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/traces,
מחבר ראשי: Berger, Maena
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: Tracés 2025
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:Cet article examine la trajectoire d’une preuve journalistique, en prenant pour exemple un reportage diffusé à la télévision française en 2014, portant sur des Français ayant rejoint l’État Islamique en Syrie. Le texte suit une approche chronologique, depuis l’émergence de la preuve, sa documentation, sa mise en récit, jusqu’à sa réception. À partir d’entretiens avec deux des protagonistes – un journaliste et un intermédiaire local, un « fixeur » – il explore les conditions nécessaires pour que des images soient considérées comme une preuve dans le champ journalistique français. L’article cherche à comprendre comment l’interdépendance qui caractérise la relation entre journaliste et fixeur.euse contribue à la production de cette preuve dans un contexte de guerre et comment cette relation influence sa trajectoire.