Matriarcat et origine des inégalités dans la première école de Francfort
Cet article est consacré à la réception et la réinvention du thème du « matriarcat » dans les tout premiers temps de l’école de Francfort. Cherchant à mettre en lumière la transmission méconnue à l’école de Francfort des conceptions évolutionnistes de Engels sur les sociétés primitives, on interroge...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Tracés
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article est consacré à la réception et la réinvention du thème du « matriarcat » dans les tout premiers temps de l’école de Francfort. Cherchant à mettre en lumière la transmission méconnue à l’école de Francfort des conceptions évolutionnistes de Engels sur les sociétés primitives, on interroge le surprenant maintien de la notion de « matriarcat » dans le contexte de sa remise en question et de sa complexification par les ethnologues. On expose les modalités épistémiques, historiques et politiques du maintien et des transformations du thème en distinguant deux grandes périodes : la première, de 1923 à 1931 sous l’égide de Carl Grünberg, et la seconde de 1931 à 1938 sous l’influence du programme de recherche de Erich Fromm. Alors que la première est marquée par une conception évolutionniste du développement social, la seconde est caractérisée par une inflexion « culturaliste », laquelle va de pair avec la tentative de « libérer » l’hypothèse matriarcale d’une compréhension littérale. |
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