Nommer le travail du sexe. Entretien avec Sïana, Marie et Lev, de l’association PDA
Au cours d’un entretien, trois locutrices travailleuses du sexe discutent avec Tracés des différentes manières de dire la prostitution. Quels mots et quelles expressions utilisent-elles pour se nommer et nommer leur activité ? Avec quels effets et dans quelles situations ? Après avoir soulevé les li...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Tracés
2023
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au cours d’un entretien, trois locutrices travailleuses du sexe discutent avec Tracés des différentes manières de dire la prostitution. Quels mots et quelles expressions utilisent-elles pour se nommer et nommer leur activité ? Avec quels effets et dans quelles situations ? Après avoir soulevé les limites d’une stratégie de retournement du stigmate via l’autodénomination en « pute » ou « putain », elles soulèvent l’ambivalence des expressions « travail du sexe » et « TDS » qui semblent s’institutionnaliser et devenir euphémistiques. Elles abordent ensuite les enjeux liés à l’outage (révélation de leur activité) et racontent le maniement des termes utilisés dans les échanges avec leurs clients. Enfin, elles reviennent sur la catégorie d’« accompagnement sexuel » pour en souligner l’hypocrisie. |
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