Matières vivantes
« Vivante, tu étais ce corps vêtu et non vêtu. » Dire-vivant : tel est le projet que le poète oulipien Jacques Roubaud formule à la fin de Quelque chose noir, poème consacré à sa femme morte, Alix-Cléo Roubaud. Réussir à faire d’un cadavre, ce corps réduit à son organicité biologique caduque, une m...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Hauptverfasser: | , , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Tracés
2022
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | « Vivante, tu étais ce corps vêtu et non vêtu. » Dire-vivant : tel est le projet que le poète oulipien Jacques Roubaud formule à la fin de Quelque chose noir, poème consacré à sa femme morte, Alix-Cléo Roubaud. Réussir à faire d’un cadavre, ce corps réduit à son organicité biologique caduque, une matière littéraire vivante (et non la ressusciter par la poésie, comme le voudrait un lieu commun littéraire) : ce projet poétique résonne avec celui du présent numéro de Tracés, à savoir promouvoir... |
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