Le son donné. Une fabrique archivistique
Cet article aborde les spécificités et usages de données sonores produites dans le cadre particulier d’une expérimentation menée à Bruxelles depuis une vingtaine d’années par l’organisation BNA-BBOT. Sur la base d’une pratique transversale mêlant méthodologies et champs d’application divers (art, sc...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/traces, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Tracés
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article aborde les spécificités et usages de données sonores produites dans le cadre particulier d’une expérimentation menée à Bruxelles depuis une vingtaine d’années par l’organisation BNA-BBOT. Sur la base d’une pratique transversale mêlant méthodologies et champs d’application divers (art, sciences humaines, éducation), l’auteure expose les modalités et processus singuliers de fabrication, de conservation et d’exploitation de ces données sonores. Ces processus sont ici mis en dialogue avec les enjeux de narrativité, d’historisation et d’appropriation qui leur sont intrinsèquement liés. Entre microrécits et narrations collectives, collection vocale et paysages sonores, une base de données restitue l’épaisseur de ce qui est donné par le son. |
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