La structure prosodique opère-t-elle avant ou après la syntaxe ?
Que ce soit dans la production orale spontanée, lue, ou même en lecture silencieuse, la structure prosodique est toujours présente. On ne peut produire un énoncé sans accompagner les séquences de syllabes successives encodant les morphèmes et les groupes syntaxiques de marques prosodiques qui déterm...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/tipa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Que ce soit dans la production orale spontanée, lue, ou même en lecture silencieuse, la structure prosodique est toujours présente. On ne peut produire un énoncé sans accompagner les séquences de syllabes successives encodant les morphèmes et les groupes syntaxiques de marques prosodiques qui déterminent une structure prosodique, c’est-à-dire un regroupement hiérarchique de groupes accentuels (séquence de syllabes ne comprenant qu’une seule syllabe accentuée qui n’ait pas de fonction iconique – tel que l’accent d’insistance). Pour établir que la structuration prosodique intervient dans le processus d’énonciation avant des autres structurations de l’énoncé, syntaxiques, morphologiques, informationnelles, on présente différents arguments d’ordre neurocognitif, syntaxique et prosodique. On en conclut que la structuration prosodique est la première à intervenir dans le processus de génération de l’énoncé par le locuteur. Elle est aussi la première à être décodée par l’auditeur, lui permettant ensuite l’accès aux autres structures organisant les unités de l’énoncé, et en particulier la structure syntaxique. |
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