La prosodie des marqueurs de thématisation
Dans cette contribution, nous étudions les propriétés prosodiques des groupes prépositionnels détachés à gauche, introduits par des prépositions complexes comme ’quant à’, ’pour ce qui est de’, ’au niveau (de)’, ’(au/du) point de vue (de)’, etc. Ces prépositions sont appelées des marqueurs de thémat...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/tipa, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cette contribution, nous étudions les propriétés prosodiques des groupes prépositionnels détachés à gauche, introduits par des prépositions complexes comme ’quant à’, ’pour ce qui est de’, ’au niveau (de)’, ’(au/du) point de vue (de)’, etc. Ces prépositions sont appelées des marqueurs de thématisation parce qu’elles introduisent le thème de la proposition (Halliday, 1967). Dans ce qui suit, les propriétés prosodiques des constructions à marqueur de thématisation (CMT) sont décrites en fonction de leur niveau de hauteur à leur frontière droite. Cet article montre que la plupart des CMT se terminent par une syllabe accentuée avec un niveau de hauteur relativement haut, ou bien une frontière prosodique majeure (Mertens, 2008). Dans un deuxième temps, nous montrons que les CMT sont plus souvent accompagnées d’une frontière prosodique majeure que les circonstants spatio-temporels antéposés (CSTA). En dernier lieu, nous fournissons quelques observations syntaxiques et sémantico-pragmatiques qui expliquent pourquoi les frontières prosodiques majeures sont plus fréquentes à la fin des CMT qu’à la fin des CSTA. |
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