Usages du gérondif et du participe présent en français parlé et écrit : étude comparée basée sur corpus
Notre recherche vise à approfondir la question, peu étudiée, de la présence du gérondif et du participe présent en français parlé et écrit. Troisième volet d’une analyse quantitative et qualitative effectuée sur les énoncés authentiques dans les deux modalités expressives, elle s’appuie sur un corpu...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/tipa, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Notre recherche vise à approfondir la question, peu étudiée, de la présence du gérondif et du participe présent en français parlé et écrit. Troisième volet d’une analyse quantitative et qualitative effectuée sur les énoncés authentiques dans les deux modalités expressives, elle s’appuie sur un corpus de français écrit d’environ 6 800 000 mots et de français oral d’environ 3 200 000 mots. Par français écrit, nous entendons la langue de la presse française contemporaine ; par français parlé, les productions orales spontanées – entretiens libres et guidés, conversations familières, conversations téléphoniques, interactions verbales variées – de locuteurs dont la langue maternelle (ou l’une des langues maternelles) est le français. L’analyse reconduite sur un échantillon d’oral spontané plus étendu confirme les observations de nos deux études empiriques antérieures concernant a) la rareté relative du gérondif en français parlé par rapport au français écrit et sa tendance à entrer dans des constructions absolues (Floquet et al. 2012) ; b) la rareté des emplois « libres » (i.e. non grammaticalisés) des modes verbaux non finis en -ant dans l’oral spontané par rapport à l’écrit de presse, ainsi que la disponibilité plus importante du gérondif à l’oral tandis que c’est le participe présent qui prédomine sur le gérondif dans le corpus journalistique (Escoubas-Benveniste et al. 2012). Une analyse qualitative fine des aspects lexicaux et morpho-syntaxiques des formes gérondivales et participiales libres ainsi que de leurs emplois à l’oral fait apparaître, à côté des emplois canoniques de l’écrit, d’autres cas qui montrent que les frontières entre les usages des deux modes par les locuteurs tendent à s’estomper. |
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