Peut-on écrire l’accent marseillais ?
IntroductionLa représentation écrite de formes (soi disant) orales ou non standard n’est pas chose rare : pour caractériser un idiolecte, un sociolecte ou un régiolecte, de nombreux écrivains ont depuis des siècles inventé des graphies singulières. Sensible aux relations complexes entre oral et écr...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/tipa, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | IntroductionLa représentation écrite de formes (soi disant) orales ou non standard n’est pas chose rare : pour caractériser un idiolecte, un sociolecte ou un régiolecte, de nombreux écrivains ont depuis des siècles inventé des graphies singulières. Sensible aux relations complexes entre oral et écrit, F. Gadet (2003 : 29) pense qu’ « [i]l y a un travail à faire sur les marques et les stéréotypes graphiques du populaire dans différentes langues », car le phénomène n’est évidemment pas restrei... |
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