Le sujet en langue des signes française
La présente étude a pour objet de comprendre et décrire le fonctionnement syntaxique de la langue des signes française (LSF), et tout particulièrement, ce qui caractérise dans cette langue l’un des constituants centraux de la proposition : l’argument sujet. Il s’agit d’une recherche préliminaire, ba...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/tipa, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
TIPA. Travaux interdisciplinaires sur la parole et le langage
2018
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La présente étude a pour objet de comprendre et décrire le fonctionnement syntaxique de la langue des signes française (LSF), et tout particulièrement, ce qui caractérise dans cette langue l’un des constituants centraux de la proposition : l’argument sujet. Il s’agit d’une recherche préliminaire, basée sur un corpus de données semi-spontanées. Dans un premier temps, nous cherchons à identifier les propriétés de l’argument sujet, dans des constructions syntaxiques basiques à référence personnelle. Les propriétés du sujet prototypique définies par cette étape de notre recherche sont par la suite confrontées à l’analyse de constructions dont l’agent est mis en arrière-plan, i. e. référentiellement faible, voire non-instancié lexicalement. En effet, différentes structures de mise en arrière-plan de l’agent, telles que le passif ou l’impersonnel, ont été relevées dans plusieurs langues signées (Janzen et al., 2001 ; Guitteny, 2005 ; Barberà & Quer, 2013 ; Kimmelman, 2016). Notre étude servira ainsi de base à une recherche plus large, ayant pour objet de distinguer les différents procédés de mise en arrière-plan de l’agent en LSF. |
|---|