Le regard panoptique et l’art surveillance : esthétique et politique du contournement
Cet article examine le « regard » comme un élément essentiel des pratiques de surveillance, ainsi que les manières dont il est conceptualisé et représenté par la littérature scientifique et l’« art surveillance ». Pour ce faire, nous retraçons d’abord le lien entre le regard et le pouvoir depuis la...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/ticetsociete, |
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| প্রধান লেখক: | , |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Tic & société
2024
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Cet article examine le « regard » comme un élément essentiel des pratiques de surveillance, ainsi que les manières dont il est conceptualisé et représenté par la littérature scientifique et l’« art surveillance ». Pour ce faire, nous retraçons d’abord le lien entre le regard et le pouvoir depuis la théorisation foucaldienne sur la surveillance, d’après laquelle le pouvoir est intimement corrélé à une capacité de dominer le champ du visible. Ensuite, nous étudions un terrain artistique de 40 expériences d’« art surveillance » produites après les années 2000. L’analyse montre que les artistes, qui prétendent tout voir, trouvent davantage des points de fissure au cœur d’un regard panoptique. Ils cherchent à dénoncer un regard surveillant tout en rendant visible leur matérialité technique, notamment, par l’utilisation de caméras, des logiciels de reconnaissance faciale, et par la collecte de données de géolocalisation. Ces expérimentations remettent au cœur des discussions le rapport de pouvoir induit automatiquement lors d’un contexte de surveillance constante. |
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