Application du concept de responsabilisation personnelle aux usages sociaux des technologies d’information et de communication en santé
Le recours aux technologies d’information et de communication (TIC) représente l’une des avenues préconisées pour accroître l’implication et la responsabilité de la population en matière de santé. Pour comprendre les logiques sous-jacentes à cette volonté de transformation, nous proposons d’applique...
Đã lưu trong:
| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/ticetsociete, |
|---|---|
| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Được phát hành: |
Tic & société
2008
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Le recours aux technologies d’information et de communication (TIC) représente l’une des avenues préconisées pour accroître l’implication et la responsabilité de la population en matière de santé. Pour comprendre les logiques sous-jacentes à cette volonté de transformation, nous proposons d’appliquer le concept de responsabilisation personnelle à l’analyse des usages sociaux des TIC. À partir d’une grille reflétant quatre paradigmes interprétatifs de ce concept, le texte présente une synthèse de récentes analyses et études de cas pour discuter des logiques de responsabilisation en présence et de leurs implications respectives quant à la prise en charge des questions de santé. Tout en confirmant la coexistence de quatre logiques distinctes, les résultats mettent en lumière deux tendances dominantes : le renforcement des processus de contrôle et de normalisation, qui découlent des rapports d’autorité caractéristiques du champ de la santé; et le renforcement des processus d’autonomisation et d’affirmation personnelle qui découlent, soit des rapports marchands soit des rapports sociaux également en présence. En somme, une telle approche peut contribuer à une compréhension critique des TIC en tant qu’instrument de gouvernance ou comme dispositifs contribuant à la réactualisation des rapports de pouvoir entre les acteurs du champ de la santé. |
|---|