Le permaculteur et son robot : les microfermes et la gouvernance des nouvelles technologies
Les licences libres sont généralement considérées comme une garantie suffisante contre les risques que peuvent présenter les outils non libres. Les œuvres intellectuelles couvertes par ces licences font partie des biens communs informationnels. L’argument principal de ce texte est que ces licences n...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ticetsociete, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Tic & société
2018
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les licences libres sont généralement considérées comme une garantie suffisante contre les risques que peuvent présenter les outils non libres. Les œuvres intellectuelles couvertes par ces licences font partie des biens communs informationnels. L’argument principal de ce texte est que ces licences ne sont pas suffisantes pour assurer un équilibre entre les concepteurs des technologies et les utilisateurs finaux. Dans ce texte, nous nous intéressons particulièrement à l’agriculture. Dans ce domaine, nous assistons aujourd’hui à une intégration entre les TIC, l’intelligence artificielle et la robotique. L’impact qu’auront ces systèmes est difficile à évaluer. Pour accompagner l’introduction des nouvelles technologies, nous suggérons de prendre en compte un autre commun : celui des pratiques agricoles. Nous proposons d’encadrer l’introduction des nouvelles technologies agricoles par des systèmes participatifs de garantie tels que mis en place par des labels participatifs. |
|---|