Radio musicale, prolongements numériques et régimes d’interactivité. Le cas de Nostalgie

Les prolongements des radios sur le web proposent de sortir de l’exclusivité du sonore et de la logique de flux au profit d’une logique de stock et d’un accès direct, délinéarisé, à l’information. L’interactivité constitue la principale promesse du web 2.0 : d’un régime d’écoute, on passe à un ensem...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/ticetsociete,
Autor Principal: HUTIN, Séverine EQUOY
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Tic & société 2017
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Les prolongements des radios sur le web proposent de sortir de l’exclusivité du sonore et de la logique de flux au profit d’une logique de stock et d’un accès direct, délinéarisé, à l’information. L’interactivité constitue la principale promesse du web 2.0 : d’un régime d’écoute, on passe à un ensemble de propositions audiovisuelles qui décontextualisent les contenus et procèdent par fragmentation, mise à disposition, agrégation. Cette remédiation implique de nouvelles formes d’écritures, de nouvelles modalités de perception, de consommation et une nouvelle relation au média. Si l’interactivité n’est pas étrangère à la radio, le cas des radios musicales est particulier. Les grilles de programmation contiennent peu de « talk » et peu d’espace d’interaction. De plus, les radios musicales subissent la concurrence de « nouveaux médiateurs » de la musique. Dans ce contexte, on s’intéresse à la radio Nostalgie, avec l’hypothèse que ses prolongements numériques (application mobile et site internet) mettent en œuvre de nouveaux moyens d’entrer en contact avec la musique.