La science ouverte comme alternative à la captation du savoir par les plateformes
À l’heure où la science ouverte s’impose comme un horizon normatif dans les politiques de recherche, cet article propose une lecture critique de ses tensions internes et de ses usages différenciés. En croisant les apports des communs numériques, de la sociologie des sciences et des théories du capit...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/ticetsociete, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Tic & société
2026
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À l’heure où la science ouverte s’impose comme un horizon normatif dans les politiques de recherche, cet article propose une lecture critique de ses tensions internes et de ses usages différenciés. En croisant les apports des communs numériques, de la sociologie des sciences et des théories du capitalisme de plateforme, nous analysons comment la science ouverte fonctionne comme un objet-frontière, en étant porteuse de promesses de démocratisation tout en étant traversée par des logiques de standardisation, de marchandisation et de dépendance technologique. À partir d’une cartographie des principaux acteurs de l’écosystème scientifique (éditeurs, plateformes, infrastructures, institutions), nous montrons que l’ouverture des savoirs ne garantit ni leur autonomie ni leur accessibilité équitable. Au contraire, le mouvement doit faire face à de nombreux défis. Ce paradoxe invite à repenser les conditions politiques, techniques et économiques d’une science réellement partagée. |
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