Le réalisme spéculatif à l'épreuve de la donation
Bien qu’il ne soit cité explicitement qu’une seule fois dans Après la finitude, Jean-Luc Marion apparaît comme l’une des cibles privilégiées de la démonstration de Meillassoux. Il l’est non seulement à titre de phénoménologue ayant réduit le dehors à un dehors claustral sans véritable ailleurs ; il...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/theoremes, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
ThéoRèmes
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Bien qu’il ne soit cité explicitement qu’une seule fois dans Après la finitude, Jean-Luc Marion apparaît comme l’une des cibles privilégiées de la démonstration de Meillassoux. Il l’est non seulement à titre de phénoménologue ayant réduit le dehors à un dehors claustral sans véritable ailleurs ; il l’est en plus en tant que paradigme des penseurs qui ont fermé tout accès rationnel à Dieu. Pourtant, en pensant une donation non-réciproque, Marion pourrait bien s’arracher à la corrélation et poser un Grand dehors, absolutoire plus qu’absolu. En utilisant Descartes comme pont entre Quentin Meillassoux et Jean-Luc Marion, nous nous proposons de montrer que le réalisme spéculatif est moins éloigné qu’il ne le pense de la phénoménologie de la donation. |
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