Senghor et la question qui se pose toujours

Nadia Yala Kisukidi : Le titre de cet entretien reprend celui d’une communication que vous avez donnée à l’Université de Genève en juin 2012. Comme vous l’aviez indiqué alors, l’expression est tirée d’un texte de Léopold Sédar Senghor lui-même daté du 31 Décembre 1963 intitulé Hommage à Pierre Teil...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/theoremes,
Auteurs principaux: Diagne, Souleymane Bachir, Kisukidi, Nadia Yala
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: ThéoRèmes 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Nadia Yala Kisukidi : Le titre de cet entretien reprend celui d’une communication que vous avez donnée à l’Université de Genève en juin 2012. Comme vous l’aviez indiqué alors, l’expression est tirée d’un texte de Léopold Sédar Senghor lui-même daté du 31 Décembre 1963 intitulé Hommage à Pierre Teilhard de Chardin [Senghor 1993, pp. 9-13], dont voici l’extrait : « Pendant des années, j’ai cherché Dieu dans l’œuvre immense des deux penseurs [il s’agit de Marx et Engels]. En vain. Et pourtant j...