Les traditions religieuses au cœur du socioculturel

Après avoir rappelé les points-forts de ce que Joas propose dans Les pouvoirs du sacré, l’auteur repart de la question de la sécularisation qui obsède les institutions religieuses et les empêche de discerner les traits propres du contemporain : de l’inédit et de l’innovation, portant des quêtes et d...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/theoremes,
Autor principal: Gisel, Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Publicat: ThéoRèmes 2022
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Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Après avoir rappelé les points-forts de ce que Joas propose dans Les pouvoirs du sacré, l’auteur repart de la question de la sécularisation qui obsède les institutions religieuses et les empêche de discerner les traits propres du contemporain : de l’inédit et de l’innovation, portant des quêtes et des refus, à déchiffrer, s’inscrivant en outre dans une redistribution de ce qui fait le social. Or n’en répond plus le jeu des désacralisations-resacralisations collectives cher à Joas, dont il faut dès lors se décaler, pour souligner que le social est d’abord disséminé et désinstitutionnalisé et que le religieux ne se résume pas à la fonction ici mobilisée. Ce dernier est aussi, foncièrement même, marque d’écart et de différence. L’auteur estime que cet aspect doit être validé au regard du contemporain et esquisse ce qui en est entrainé pour le statut et les formes des traditions religieuses.