Hume : le remède-miracle (contre les miracles)
Hume, dans l’examen de la recevabilité d’un témoignage en faveur d’un prétendu miracle, énonce un critère simple : S est crédible en relatant M dans la mesure où la probabilité que S mente ou se trompe est plus faible que la probabilité que M ne se soit pas produit. L’application de ce critère se ré...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/theoremes, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
ThéoRèmes
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Hume, dans l’examen de la recevabilité d’un témoignage en faveur d’un prétendu miracle, énonce un critère simple : S est crédible en relatant M dans la mesure où la probabilité que S mente ou se trompe est plus faible que la probabilité que M ne se soit pas produit. L’application de ce critère se révèle malaisée. Elle met d’ailleurs Hume en porte-à-faux avec sa notion de lois de la nature. L’expérience, jusque-là ouverte à tout ce qui n’est pas contradictoire, devient tout à coup « solide et inaltérable ». En outre, si Hume suggère deux définitions du miracle, il ne fait jouer que celle qui omet l’intervention surnaturelle ! Hume évalue la probabilité des miracles en l’absence de considérations sur les raisons que la divinité aurait ou non de produire, et à quelle fréquence. La fin de non-recevoir est ici patente. |
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