Tiers in-croyables : Michel de Certeau et Jeanne Favret-Saada en perspective
Michel de Certeau et Jeanne Favret-Saada ont enquêté sur des situations où s’effondrait la plausibilité d’institutions garantes des crédibilités sociales. Sur des objets proches, ils ont mis en œuvre des approches analogues, attentives à l’expérience des acteurs, aux grammaires encadrant leurs activ...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/theoremes, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
ThéoRèmes
2025
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Michel de Certeau et Jeanne Favret-Saada ont enquêté sur des situations où s’effondrait la plausibilité d’institutions garantes des crédibilités sociales. Sur des objets proches, ils ont mis en œuvre des approches analogues, attentives à l’expérience des acteurs, aux grammaires encadrant leurs activités et aux formes d’ordre social qu’elles présupposaient ou contribuaient à instaurer. Une divergence décisive apparaît toutefois dans leur conception du tiers : absent chez Certeau, ouvrant le collectif à son propre dépassement ; saturé chez Favret-Saada, refermant au contraire la collectivité sur elle-même. Cette différence infléchit la manière d’envisager ce que peuvent les acteurs, les modes de composition du commun, la place de chacun et de l’autre, les façons de traiter les différends et le rôle de la critique dans l’ouverture de nouveaux possibles. |
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