Vertu métaéthique de la prière chez Iris Murdoch
À quoi bon prier si Dieu n’existe pas ? Iris Murdoch répond : à voir le Bien et se rendre capable de l’accomplir. En effet, quoique se présentant comme athée, la philosophie d’Iris Murdoch (tout comme sa littérature) accorde à la pratique de la prière une place prépondérante dans la conduite morale...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/theoremes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
ThéoRèmes
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À quoi bon prier si Dieu n’existe pas ? Iris Murdoch répond : à voir le Bien et se rendre capable de l’accomplir. En effet, quoique se présentant comme athée, la philosophie d’Iris Murdoch (tout comme sa littérature) accorde à la pratique de la prière une place prépondérante dans la conduite morale de nos vies. Cet article veut rendre raison d’un tel positionnement apparemment paradoxal, en explicitant son arrière-plan métaéthique : inscrite dans l’ontologie, l’épistémologie et la psychologie morales d’Iris Murdoch, une pratique de l’attention comme celle de la prière semble effectivement pouvoir s’avérer efficace, et occasionner la grâce d’un précieux éclaircissement moral. |
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